Le Petit colonial
Un organe quotidien du Corps d’armée colonial publié pendant la guerre.
Entre 1914 et 1918, des centaines de journaux furent écrits au front. Souvent humoristiques, parfois satiriques, ils racontent la vie quotidienne des soldats, leurs inquiétudes et leur volonté de préserver un lien avec le monde civil.
Imprimés avec des moyens limités et diffusés au sein des unités, les journaux de tranchées témoignent d’une remarquable créativité éditoriale.
Un organe quotidien du Corps d’armée colonial publié pendant la guerre.
Journal de la 4e compagnie du 124e régiment de ligne.
Aperçu numérisé conservé par Gallica.
Titres, dessins et chroniques permettent aux soldats de prendre une distance momentanée avec les épreuves du conflit.
Un périodique officieux et humoristique paru de 1915 à 1918.
Journal des tranchées du 102e territorial.
Un autre exemple de la veine satirique de la presse combattante.
La frise replace ces publications dans les grandes étapes du conflit.
Mobilisation générale et apparition progressive des premiers journaux rédigés par les combattants.
La stabilisation du front favorise la multiplication des feuilles régimentaires.
Malgré l’intensité des combats, de nouveaux titres continuent de paraître.
Les derniers numéros accompagnent l’armistice et le retour progressif à la vie civile.
Verdun demeure l’un des lieux emblématiques de la mémoire combattante de 1914-1918.
La carte situe Verdun, autour de laquelle se déroule l’une des plus longues batailles de la Première Guerre mondiale.
Une notice du fonds qui complète les journaux par une parole plus personnelle.
Notice de revue issue de Gallica.